« Le grand retournement »

Le nouveau livre d’Annick de Souzenelle est disponible chez votre libraire préféré !

Nous devons nous métamorphoser intérieurement pour retrouver le sens perdu…

Prisonniers de notre inconscient qui aujourd’hui chosifie tout, nous n’entendons pas le sens de l’événement et nous créons la peste !

Extrait de l’interview accordée par Annick de Souzenelle à la revue « Sources »

Laurence de Germiny (pour la revue « Sources »)
Lorsque je vous ai rendu visite, le 24 février dernier, les Européens vaquaient à leurs occupations sans prendre au sérieux l’épidémie qui avait débuté en Chine. Vous m’avez alors parlé d’un mouvement planétaire dont vous aviez saisi toute la gravité et la puissance. « Cette maladie va s’étendre de manière tragique, m’avez-vous dit alors. Nous sommes appelés à nous retourner vers nos racines célestes ».

Qu’est-ce qui vous a alors inspiré ces paroles ? Les textes sacrés que vous n’avez cessé d’explorer tout au long de votre vie nous disent-ils quelque chose qui ait à voir avec le coronavirus ?

Annick de Souzenelle
Je crois que plusieurs événements ont concouru dont l’essentiel est que nous sommes certainement arrivés aujourd’hui à un moment de l’Histoire où se joue un dévoilement. Le texte biblique le dit nettement et les éditions du Relié ont accepté de faire paraître – en octobre – un petit ouvrage qui en apporte le message. Je l’ai appelé Le grand retournement. Ce retournement va de pair avec un double dévoilement : celui qui touche le féminin sur le plan social et celui qui concerne l’inconscient en science anthropologique.

Lire un extrait de l’article

L’intégralité de l’article est à retrouver dans le N°49 de la revue « Sources »

Le temps du dévoilement

« Dieu cache sa parole, c’est au roi de la découvrir » dit le Livre des Proverbes (25,2).

Nous pourrions traduire ce verset par « Dieu voile sa parole » ; et aujourd’hui vient le temps du dévoilement. Comme si les gardiens de la Tradition s’étaient laissé emprisonner par les valeurs du monde et de ses constructions mentales – ce que symbolise l’esclavage des Hébreux en Égypte pour la Bible.

Dans un entretien accordé à la revue « Sources », Annick de Souzenelle évoque les événements actuels et nous invite à sortir de notre Egypte intérieure.

Lire un extrait !

L’intégralité de l’article est à retrouver dans le N°49 de la revue « Sources »

Rencontre automnale Arigah

L’Apocalypse

20-21-22 novembre 2020 à Angers

« L’humanité approche d’un point vertigineux où elle aura à faire un choix radical
entre la ‘métastrophe’ et la ‘catastrophe’, la mutation des consciences et le suicide cosmique » (Jean Guitton)
Aujourd’hui, nous n’approchons plus de ce point vertigineux, nous y sommes…

Tous les détails concernant ces journées, le formulaire d’inscription et le règlement en ligne sont disponibles ! Attention Vendredi complet, réservation pour samedi et dimanche encore ouverte.

Découvrez et téléchargez les renseignements

Il est temps de dire…

Tapisserie de l’Apocalypse (Angers)

Dans un entretien filmé en juillet 2013, Annick de Souzenelle évoque « notre époque, saisie dans une mutation immense, extrêmement importante. »
« C’est pour cela, dit-elle, que le langage concernant l’évolution de l’humanité ne peut plus être le langage qui était voilé avant. Nous sommes à l’heure actuelle justement dans l’enlèvement d’un voile étant donné que l’on peut considérer que la vie est l’accomplissement dans l’intégration d’un potentiel d’énergie. Ce potentiel peut être symbolisé aussi par ce qui est recouvert de voiles. »

Ce texte n’a rien perdu de son actualité !

Vidéo à voir ici : « Le temps de parler »

Texte de l’entretien à télécharger ici : « Le temps de parler »

Aller vers la Personne du Christ

Pour tenter de vivre au plus profond le mystère de Pâques, nous devons revenir sur la Personne du Christ.

Jésus, né de Marie, se dit « Fils de l’Homme et Fils de Dieu ».
Lui-même dira de Jean-Baptiste qu’il est le plus grand parmi les « Fils de la femme ».
Dans ce contexte évangélique le « Fils de la femme » (ou fille) est celui (celle) que nous sommes tous, nés de nos parents dans l’ordre animal.

Le « Fils de L’Homme » est celui qui est appelé à croître en chacun de nous à partir de la semence divine qui nous fonde en qualité « d’image » de Dieu, lourde de l’information qu’a toute semence, de porter en elle l’information de sa croissance et de son fruit.
Le mot « ressemblance » pour qualifier ce fruit n’est pas juste ; l’Homme (hommes et femmes) est appelé à la déification : « Vous êtes tous des Elohim »(Jean X) dit le Christ à ses apôtres, en reprenant le psaume (82,6).

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