Institut d’Anthropologie Spirituelle

Nous avons le plaisir de vous informer de l’ouverture d’une nouvelle promotion qui débutera en Septembre 2021

Les inscriptions seront ouvertes dans le courant de l’automne 2020

Pour tout renseignement n’hésitez pas à écrire à arigah.contact@gmail.com

Lien pour l’inscription 5ème Formation Longue de l’Institut (bientôt disponible)

L’Institut d’Anthropologie Spirituelle est rattaché depuis juin 2017 à Arigah.
Lettre d’Annick de Souzenelle pour le rattachement « Institut – Arigah »

Plus d’informations en écrivant à : arigah.contact@gmail.com

Un peu d’histoire

Voulue par Annick de Souzenelle, l’association Arigah tire son nom de l’hébreu אריגה : tissage.

Elle a pour mission de tisser un lien entre les nombreux groupes créés en France et dans le monde autour de son enseignement. Il s’agit de donner la possibilité à tous ceux qui se réunissent en France, mais aussi en Italie, Belgique, Suisse, Espagne, Colombie, Argentine et Québec , de se rencontrer, de se connaître et d’échanger ; d’établir leur travail à partir des livres d’Annick de Souzenelle, de ses interventions, des enregistrements de ses conférences ou séminaires.

L’Institut d’Anthropologie Spirituelle (IAS) a été créé en 2010, à l’instigation d’Agnès Desanges et d’Annick de Souzenelle, indépendamment du projet associatif Arigah qui commençait à voir le jour. Il s’agissait de proposer une formation, non pas orientée directement sur l’enseignement d’Annick de Souzenelle, mais sur les grandes traditions de l’Humanité sous la forme d’un cheminement de 3 ans.  Chaque étudiant est invité à rencontrer en profondeur, dans un cheminement personnel et expérientiel, les grands fondements de la philosophie grecque, de la pensée chinoise, de l’hindouisme, de l’Islam, de la tradition Juive et du christianisme.

En 2017, le Prieuré St Augustin d’Angers qui l’avait accueilli pour les deux premières promotions, s’orientant vers d’autres projets, l’Institut a été placé sous la direction associative d’Arigah. Depuis lors la mission d’Arigah conjugue son fonctionnement autour de ces 2 piliers, favorisant un double tissage : intérieur et extérieur par :

  • un cheminement initiatique (une expérience personnelle) s’incarnant dans la formation longue proposée à l’Institut d’Anthropologie Spirituelle
  •  l’opportunité dans les groupes Arigah, d’un apprentissage ou d’un approfondissement de la connaissance plus directe de l’enseignement d’Annick  de Souzenelle.

Les fondements de l’association sont définis par  une charte éthique.

Le message d’Annick de Souzenelle

A l’occasion de la création officielle d’Arigah.

‘’Comme l’enfant qui a quitté son berceau pour rejoindre la chambre qui lui a été préparée, l’Institut d’Anthropologie Spirituelle trouve dans le nom d’ARIGAH qui signifie le tissage en hébreu, une réponse essentielle à cette quête. Ce mot hébreu est présidé par les deux lettres, א et ר, qui, réunies dans la dynamique de tissage dont elles sont le fil, formeront le mot ‘’lumière’’. C’est un fil de lumière qui fuse à travers la chaîne du métier, lancée par le ‘’chameau’’ qui est la lettre Guimel ג. Le chameau est l’homme qui traverse le désert, MIDEBAR  et ne peut plus être sécurisé que de ce qui lui vient du verbe divin DABAR. L’exemple fondateur en est la traversée du désert des Hébreux après qu’ils ont quitté l’Egypte, terre d’esclavage.

Le ‘’chameau’’ n’aura cependant  la force de cette désécurisation pour tisser son nouveau chemin que s’il s’entoure (s’identifie presque !) de YAH,   יה   soit de son Seigneur intérieur, son NOM    יהוה  que disent les deux lettres qui entourent le Guimel.

Le mot ARIGAH   אריגה   ramasse donc en lui seul les grandes lignes de l’éthique que je désire préciser ici. 

Relation à Soi

Il implique d’établir une relation à soi répondant au ‘’va vers toi’’ demandé à Abram par son Seigneur1. Cet ordre divin n’est autre que l’invitation faite à l’Adam qui vient de se couper de ses racines divines : « ….A la sueur de tes narines tu mangeras ton pain jusqu’à ce que tu te retournes Shoubeka שובך vers la Adamah parce que d’elle tu as été pris parce que tu es poussière et vers la poussière retournes-toi Tashoub  תשׁוב ». 2

La teshoubah trouve ici ses racines incontournables. Elle est le retournement radical auquel est invité l’Homme qui, nourri comme un arbre de ses racines terrestres et de ses racines divines, est encore aujourd’hui esclave d’un collectif qui s’est coupé de ses racines divines.

Répondre au ‘’va vers toi’’, au Tashoub divin pour boire aux Eaux-d’en haut’’  divines, exige un détachement du collectif pour trouver sa personne qui ne pourra avoir une relation juste avec le collectif que si elle l’a établie avec son Seigneur et cela au risque d’une grande désécurisation. Toute personne travaillant dans le cadre d’ARIGAH doit au moins savoir ces choses et mieux encore, les vivre.

Relation au Cosmos

Elle découvre alors son féminin intérieur riche en énergies animales potentielles qui peuplent sa psyché – Ishah en hébreu – qu’elle doit pénétrer (qualité d’épouse) pour la travailler dans sa fonction matricielle alors appelée Adamah. Elle prend conscience que le cosmos est ce féminin pour l’Adam total –l’humanité- et que nous avons à le respecter et à le cultiver. A obéir aux lois qui le structurent et qui sont aujourd’hui transgressées par un collectif totalement inconscient. D’où la panique actuelle devant la colère de notre planète terre.

Relation à Dieu

Mais au plus profond de ce féminin intérieur est ‘’scellée la chair’’ soit BASSAR  בשׁר en hébreu3 qui est l’information. Le mot peut être lu ‘’dans le prince’’ ; il est comme une contraction du premier mot de la Genèse et se présente comme une semence divine riche de l’information du devenir du potentiel que porte le féminin.                                                                                                                                     Cela veut dire que chaque être humain est une cellule du grand corps divin qui porte en elle l’information du corps tout entier et donc de son devenir Dieu.

Cette conscience doit présider à notre relation à Dieu en chacun des membres de ARIGAH et plus précisément encore de ceux qui participent du travail de l’Institut d’Anthropologie Spirituelle, l’institut ayant pour but d’éveiller à la conscience de cette dynamique divine anthropologique.

Relation aux Autres

Elle doit présider à notre relation à tous ceux et celles qui viennent vers nous dans les différentes activités d’ARIGAH et tout particulièrement de l’Institut d’Anthropologie Spirituelle. Les étudiants qui se présentent sont pour les uns profondément blessés par l’église catholique d’autres heurtés par elle, d’autres encore sont insuffisamment nourris de son enseignement, certains sont encore très attachés à elle ; d’autres encore se sont tournés vers d’autres traditions. Tous sont à respecter. Mais les membres encadrant l’I.A.S n’ont pas à privilégier l’une d’elles.

 Si par exemple, le professeur d’Anthropologie chrétienne a fait dans son enseignement la distinction entre le Christ historique et le Christ universel, ou si cette distinction s’est faite spontanément dans le cœur de l’étudiant et qu’il l’exprime à l’un des cadres, que celui-ci l’accueille mais ne le génère pas. Pour le chrétien il est certain que :                                                                                                             ‘’Dieu se fait homme pour que l’homme devienne Dieu’’  (St Irénée) Mais pour les mystiques de toutes les traditions depuis toujours et aujourd’hui pour les physiciens quantiques, il n’y a pas de discontinuité entre l’esprit et la matière aucune entre la matière et l’esprit. Il y a seule, la traversée de ce qu’Henry Corbin appelle ‘’l’imaginal’’, soit le travail dont j’ai parlé plus haut sur la Adamah-Ishah pour spiritualiser le corps.

L’incarnation divine est aussi vraie que la transfiguration possible de l’Homme. Les personnes travaillant dans le cadre d’ARIGAH et de l’INSTITUT D’ANTHROPOLOGIE SPIRITUELLE en particulier, sans renier leur foi personnelle, font appel aux mystiques de toutes les traditions et aux sciences de pointe concernant ce sujet.

Notes :  1 Gen.12,1               2 Gen 3,19                  3 Gen 2,21

L’Institut d’Anthropologie Spirituelle (I.A.S)   

 ‘’…qu’une dynamique s’inscrive en nous’’.   Annick de Souzenelle 

Mission

L’I.A.S est un centre d’enseignement et de recherche. Le dernier millénaire a figé la dynamique spirituelle de l’Homme et l’a établi dans l’éthique moralisante du bien et du mal nullement ontologique. Aujourd’hui, l’Humanité est appelée à faire une grandiose mutation à laquelle elle n’est pas préparée ; la phase ‘’mort’’ de cette mutation la trouve complètement déstabilisée, sans plus aucun repère, les valeurs construites autour de sa première identité ‘’d’homme animal’’ s’effondrant les unes après les autres.

Inscrit dans cette prise de conscience, l’Institut propose une formation sur les grandes traditions de l’Humanité.

La mission spécifique de l’institut est d’être un espace permettant aux étudiants de se mettre en ‘’disponibilité’ pour entendre la question que pose l’Anthropologie Spirituelle dans la profondeur et pour commencer à répondre au ‘’Va vers toi’ par l’expérience de la rencontre intérieure.

Dans  la profondeur de chaque tradition  se profile le possible cheminement personnel auquel est convié  celui qui répond à sa vocation d’accomplissement. Derrière la question, ni théorie, ni réponse ‘’intellectuelle’’, ni réponse définitive mais la proposition d’une  expérience et d’une mise en mouvement personnelle. Ce principe différencie l’institut d’une université plus ‘’classique’.

Sa vocation est de faire pressentir à chaque personne l’universalité de son cheminement intérieur tout autant que sa singularité. La découverte de ce chemin de l’Homme, inscrit dans les textes sacrés des grandes traditions de l’Humanité, et révélé au monde d’aujourd’hui en partie par l’enseignement d’Annick de Souzenelle, est une expérience personnelle, profondément intime et se vit au rythme singulier de celui qui décide d’engager cette démarche.

Chaque tradition porte dans la beauté de sa singularité, la révélation.

« C’est pourquoi, les organisateurs de l’Institut, comme les personnes ressources qui ont essentiellement un rôle d’accueil – en ce qui concerne l’enseignement et son effet dans le cœur des étudiants –  n’ont à exercer aucune directivité,  à ne privilégier aucune tradition, et doivent se comporter au plus juste de leur ontologie retrouvé ».  Annick DE SOUZENELLE

Mise en œuvre

« La tradition est la plus noble des libertés pour la génération qui l’assume avec la claire conscience de sa signification, mais elle est aussi l’esclavage le plus misérable pour celui qui en recueille l’héritage par simple paresse d’esprit. »  Martin Buber

L’enseignement s’appuie essentiellement sur les textes fondateurs des grandes traditions de l’humanité, chacune révélant dans sa couleur spécifique, la lumière UNE. La lecture de ces textes se faisant avec la vision de la profondeur initiée et portée par Annick de Souzenelle telle qu’elle l’exerce sur l’hébreu du  texte biblique. Les rencontres, le travail et les expériences vécus pendant les sessions accompagnent la transformation  de la relation avec  les écritures sacrées.

Pendant les 3 premières années,  les 7 séminaires se déroulent sur 2 jours ½ et s’échelonnent de septembre à juin. En alternance avec ces enseignements, les ateliers, favorisent à la fois la créativité et l’intériorisation de l’expérience ‘’dans le corps’’ de la transformation personnelle. Les maîtres d’ateliers sont tous expérimentés et le plus souvent profondément reliés à la tradition pour laquelle ils interviennent  Les pratiques proposées sont les suivantes : chant, danse, méditation, yoga, Qi Qong, calligraphie, modelage, etc.)

La quatrième année est consacrée à une réalisation personnelle, sous la forme d’un écrit ou d’une œuvre artistique (peinture, sculpture…) qui rende compte de l’expérience vécue, du chemin parcouru pendant ces 3 années. Elle  se déroule en 4 sessions. Les étudiants font le choix en début d’année de l’atelier qui correspond à la  forme d’expression qui leur convient le mieux (atelier d’écriture ou atelier artistique)  et travaillent toute l’année avec l’aide de  deux enseignantes de l’Institut.

Les grandes traditions

 Paroles d’enseignants

Tradition de la Grèce Antique

La relation entre existence et être, visible et invisible s’est exprimée dans la Grèce Antique au travers de l’homme divin, modèle de la vie belle, bonne et juste.

 « La Grèce n’a travaillé qu’à construire des ponts. Toute sa civilisation en est faite. Sa religion des mystères, sa philosophie, son art merveilleux, cette science qui est son invention propre et toutes les branches de la science, tout cela furent des ponts entre Dieu et l’Homme. » Simone Weil

Vivre avec le Divin, c’est la marque du passé le plus ancien. Et si cela devenait un jour notre avenir le plus moderne ?  Bertrand Vergely

Tradition de l’Inde 

 Où est ma place dans le monde ? C’est la question que pose la Bhagavad Gîta : Notre approche courante de l’hindouisme, très marquée par l’idée d’un Absolu impersonnel, occulte une dimension pourtant essentielle de cette tradition. Celle qui révèle à l’Humain sa responsabilité dans la venue au cœur du monde, d’une conscience, source de paix et de compassion. « Pour l’Homme hindou, la véritable prière est acte d’amour. Il est fait de grâce et de gratitude. Intimité d’une relation où le don est pure gratuité et nécessite de se défaire de ses attentes et de ses savoirs. Ici le silence et le dépouillement de la méditation prennent tout leur sens » (Gisèle Siguier Sauné)

Tradition de la Chine

‘’La pensée chinoise ancienne ne conçoit pas le monde – et les êtres qui le peuplent- comme créés par un démiurge, mais plutôt comme des existences temporaires émergeant du flux incessant de vitalité pour bientôt y retourner dans l’indistinction.

Les hommes qui vivaient anciennement en Chine s           avaient cependant analyser leur conscience et travailler leur réalité intérieure, afin de pouvoir adhérer de tout leur être à ce qui fonde la vie, à ce qui donne sens à toute réalité et toute réalisation’’.

Tradition de l’Islam

Le  texte coranique  l’affirme : les humains sont créés à partir d’une seule âme, leur diversité (religieuse, linguistique et ethnique) est un signe qui renvoie à un Créateur unique, aimant et bien-aimé, Seigneur des Humains, Seigneur des Orients et des Occidents

Soufisme

« Viens, viens, viens…qui que tu sois, viens ! Viens aussi, que tu sois infidèle, idolâtre ou païen. Notre couvent n’est pas un lieu de désespoir. Même si cent fois tu es revenu sur ton serment, viens ».  Rumî

« Ce que Dieu a dit à la rose et qui fait s’épanouir sa beauté, il l’a dit à mon cœur et l’a rendu cent fois plus beau ». Rumî

« Sois enivré d’Amour, car l’Amour est tout ce qui existe ». Rumî

« Le soufisme authentique se joue dans cette harmonie que l’initié doit sans cesse restaurer entre le corps et l’esprit, entre la religion établie sur  terre et sa réalité intérieure ». (Eric Geoffroy)

Tradition du Judaïsme

L’homme, en qualité de « Personne »  se dresse dans le texte biblique au deuxième chapitre de la Genèse lorsque Dieu, s’étant effacé –Shabbat- pour que l’Homme soit libre, un vide se crée dans lequel s’engouffre le désir fou de l’Homme pour son Dieu qu’il recherche. C’est alors que s’ouvre le chemin de la Connaissance. (Marc Raphaël Guedj)

Tradition du Christianisme

Mais qu’est-ce que l’homme pour que tu te souviennes de lui ? Psaume 8, 5-10

Le Christ est ‘’JE SUIS’’, il est l’instant et en ce seul instant se déroulent de précieux évènements qui ne peuvent être dits ; Ils se font voir, comme dansant en filigrane derrière un mot, un petit détail apparemment insignifiant, mais qui précipite le lecteur attentif au cœur de l’événement. (A. De Souzenelle ‘’Le livre des guérisons’’)

La septième session

Elle est consacrée à d’autres traditions comme la tradition amérindienne, le bouddhisme ou l’enseignement fondé sur la rencontre avec l’hébreu « des profondeurs ».

A qui s’adresse ce cycle en anthropologie spirituelle ?

A toute personne, engagée ou non dans une tradition, croyante ou athée, en quête de sens et désireuse d’aller à la découverte de  son chemin intérieur.

Comité Pédagogique

Dédié à l’institut, inscrit dans les statuts et composé en partie de professeurs volontaires et  de maîtres d’ateliers, il a pour mission d’être garant des principes, de l’enjeu et de la mise en œuvre de l’intuition d’Annick de Souzenelle et de veiller à la cohérence de la pédagogie en regard de ces principes. Il se réunit une fois par an. Il peut être consulté pour traiter de toutes les questions qui se posent au long de l’année concernant la formation longue : contenu des enseignements, questions pédagogiques diverses, personnes ressources, choix des ateliers et des maîtres d’ateliers etc.

Il travaille en relation étroite avec le Conseil d’Administration de l’association et l’équipe dirigeante de l’institut. 

Les groupes de travail

L’association se met au service de ceux qui travaillent, parfois depuis des années, à la diffusion et à la transmission de l’enseignement d’Annick de Souzenelle. Pour cela ils animent des groupes répartis en France et dans le monde (coordonnées sur le site). 

Les groupes sont gérés par leurs fondateurs- qui ont pour certains crée leurs propres associations, et ont tous des modes de fonctionnements différents. L’essentiel pour Arigah est d’aider au travail autour de l’enseignement d’Annick de Souzenelle et d’en faciliter la diffusion et le partage ; d’encourager le tissage des liens entre les différents groupes ; d’organiser des rencontres pour leurs animateurs de groupe, d’accompagner aussi les nouveaux dans leurs premiers pas.

L’association Arigah soutient leur engagement en facilitant l’accès aux informations nécessaires à l’exercice de leur mission et souhaite favoriser centraliser toutes les informations nécessaires (annuaire, bibliographie, communication des rencontres, etc.). ; L’association souhaite aussi favoriser le partage et des rencontres entre les animateurs de groupe

ARIGAH

Ouverture et dialogue

Arigah se donne pour mission d’organiser régulièrement des séminaires, conférences permettant l’intervention de personnalités, d’enseignants, de chercheurs représentants des diverses disciplines en lien avec l’anthropologie spirituelle.

ARIGAH souhaite participer d’un dialogue avec des personnalités, enseignants, chercheurs qui ont les mêmes interrogations sur le sens de l’univers et de la vie, en lien avec l’anthropologie spirituelle.

« La culture spirituelle, malgré sa nature contradictoire, partage une foi commune dans la double nature de l’être humain : d’une part, sa nature physique, biologique et psychique et, d’autre part, sa nature transcendante. » (Basarab Nicolescu )

Ces échanges devant contribuer à une meilleure compréhension du monde et de ses niveaux de Réalité, concourant ainsi à l’unité de la connaissance.